Après le décès d’un animal domestique, différentes options sont proposées aux propriétaires. L’équarrissage, pratique tristement connue et notamment pour les animaux de plus de 40 kilos, l’enterrement ou l’incinération.
L’inhumation d’un animal est possible dans des cimetières spécifiques aux animaux ou chez soi, s’il n’excède pas le poids préconisé (moins de 40 kilos). Les cimetières animaliers entraînent des frais élevés car ils comprennent le transport de la dépouille, la location d’un caveau et la cérémonie. Ils offrent cependant un beau lieu de recueillement à cet animal cher à nos cœurs.
Pour l’enterrer chez soi, il suffit de respecter la législation funéraire en vigueur : l’animal doit reposer à plus de 35 mètres des habitations et des points d'eau. Il doit également être déposé à plus de 1m20 de profondeur, dans un linge, une boîte en carton ou en bois. Le corps doit être recouvert de chaux.
Dans le cas d’une incinération, les cendres sont déposées dans une urne funéraire pour animaux. Il existe différents contenants (de 0,6 litres pour les plus petits animaux, chiots, chatons et selon les races jusqu’à 1,5 litres pour les plus gros).
Deux types d’urnes sont proposés pour les animaux : des biodégradables qui, dans le cas d’une inhumation, permettent de respecter l’intégrité et la pureté de la nature. Les urnes en céramique de leur côté, permettent de conserver chez soi les cendres de son animal tout en s’adaptant, en fonction de la forme et des couleurs choisies, à tous les intérieurs. Il existe également des urnes pour disperser les cendres de son animal, tout en respectant la législation funéraire concernant les dispersions.